SOLO chorégraphique et poétique
de Nathalie Tissot
Poème de Michel Viala
Composition musicale de Jean-Paul Buisson
Ecoutez tous le bruit de mon silence
Je marche seul dans la grise cité
Encore blessé de mon adolescence
Cherchant en vain d’anciennes libertés
Ma bouche est cousue de points de croix
Elle me barre la face d’un trait rouge
Où s’est caché le doux enfant qui croit
Dans une cathédrale ou dans un bouge
Au sommet de sa poubelle pour toute grandeur, il, elle clame des vers, paradant au dessus de ses souvenirs.
A la manière d’un illusionniste, ce géant descendra de son pied d’est ale et redeviendra l’enfant, le pauvre, le petit… le libre…… balayant sur son passage les déchets, immondices, restes. Il cherchera obstinément à se débarrasser de ces vestiges qui l’envahissent.
Le corps est résilience, tantôt opaque, tantôt filigrane, empruntant aux mots leurs textures ou les laissant traverser, bercer, danser, dans cette guerre d’infortune.
de Nathalie Tissot
Poème de Michel Viala
Composition musicale de Jean-Paul Buisson
Ecoutez tous le bruit de mon silence
Je marche seul dans la grise cité
Encore blessé de mon adolescence
Cherchant en vain d’anciennes libertés
Ma bouche est cousue de points de croix
Elle me barre la face d’un trait rouge
Où s’est caché le doux enfant qui croit
Dans une cathédrale ou dans un bouge
Au sommet de sa poubelle pour toute grandeur, il, elle clame des vers, paradant au dessus de ses souvenirs.
A la manière d’un illusionniste, ce géant descendra de son pied d’est ale et redeviendra l’enfant, le pauvre, le petit… le libre…… balayant sur son passage les déchets, immondices, restes. Il cherchera obstinément à se débarrasser de ces vestiges qui l’envahissent.
Le corps est résilience, tantôt opaque, tantôt filigrane, empruntant aux mots leurs textures ou les laissant traverser, bercer, danser, dans cette guerre d’infortune.
création à Genève 2007 /Mqjonction
Douleur de ce voyage sans retour
Ne pourront s’envoler qu’adolescents
Les autres restant dans la basse-cour
A s’entre déchiqueter jusqu’au sang
…
Que faire maintenant en la cité
Quand nos fugues deviennent impossibles
Assis près de nos bateaux démâtés
Nous souffrons d’une soif inextinguible
Ne pourront s’envoler qu’adolescents
Les autres restant dans la basse-cour
A s’entre déchiqueter jusqu’au sang
…
Que faire maintenant en la cité
Quand nos fugues deviennent impossibles
Assis près de nos bateaux démâtés
Nous souffrons d’une soif inextinguible
durée 55min
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